Le Monde – Reportage au coeur de la Bike Life, de Pithiviers à Aulnay-sous-Bois

https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2021/11/11/rodeos-urbains-ou-bike-life-ces-motards-qui-reinventent-la-roue-arriere_6101759_4497916.html

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Parution Le Monde – L’agrivoltaïsme à la conquête du monde paysan – Reportage dans la Nièvre

https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/11/04/on-propose-de-louer-le-volume-d-air-au-dessus-de-vos-champs-dans-les-pas-d-un-prospecteur-charge-de-vendre-des-panneaux-solaires-suspendus_6100952_3234.html

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Parution La Vie – Reportage sur le retour de l’industrie textile du lin dans les Hauts-de-France

Un reportage à Sailly-sur-la-Lys, Béthunes, Lille.

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Parution Manière de Voir

Un reportage sur l’avènement du tourisme de masse russe au Vietnam (décembre 2021 – janvier 2022)
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En Loir-et-Cher, une tension persistante entre chasseurs et promeneurs

Les dernières semaines ont été marquées par plusieurs accidents graves en France sur des territoires de chasse, qui sont aussi ceux des randonneurs.

Les dimanches à Vineuil (Loir-et-Cher), en périphérie de Blois, il fait bon marcher de chaque côté de l’ancien viaduc ferroviaire des Noëls. Certains emmènent en promenade leur fusil. Les chasseurs traquent ici le petit gibier, ou ce qu’il en reste : chacun est limité à deux lièvres et trois faisans sauvages par saison. Des chevreuils aussi, une poignée de samedis par an. « Tout ça ne remplira pas le frigo. C’est surtout pour se balader et faire courir son épagneul », décrit Patrick Peteau, coureur cycliste amateur et président de la société de chasse de Vineuil, aux soixante-deux adhérents.

Son territoire de chasse est aussi celui des randonneurs, pour qui l’agglomération a récemment créé trois jolis sentiers dûment balisés. M. Peteau a complété le dispositif : « Nous avons disposé des panneaux pour que les marcheurs évitent les zones de nidification. » Des écriteaux « Ici, les faisans sont sauvages, respectez-les ! » ornent aussi la D951 : « Ceux-là sont pour les automobilistes, qui souvent roulent comme des tarés. On leur demande de faire attention à la faune : un faisan en rut, ça traverse la départementale à toute heure pour chercher sa poule », explique-t-il.Lire aussi Les chasseurs ont « un rôle à jouer en matière de police de proximité », estime leur patron, Willy Schraen

Le long de champs maraîchers, des chasseurs en anorak orange fluo croisent ainsi des promeneurs dominicaux en gilet jaune. « Sur les chemins, le fusil se porte toujours cassé, désarmé », rappelle M. Peteau. Alors que les dernières semaines ont été marquées par des accidents graves impliquant des non-chasseurs, dont un automobiliste tué fin octobre près de Rennes, cela ne suffit pas à rassurer Sylvie (le prénom a été modifié), institutrice à la retraite : « Difficile tout de même de marcher sereinement quand on entend tirer au loin… On se sent agressé. L’autre jour, nous étions sous un arbre, pas loin du stade, et nous avons entendu une pluie de plomb tomber sur les feuilles. »

« J’ai conscience que ces gens ont peur quand ils entendent des coups de feu, réagit Patrick Peteau. Mais, pour un pigeon, on tire toujours vers le ciel, et le tir d’une arme de petit gibier a une portée mortelle de 40 à 50 mètres… Alors c’est plutôt entre chasseurs que l’accident se produira. » Certains membres de sa société ont opté pour le tir à l’arc : « C’est du tir à 20 mètres, très silencieux, alors ça ne fait pas peur aux promeneurs. » Ni aux gens du voyage, a priori, dont l’aire attitrée s’étale à proximité des champs.

« Dès qu’on entend “pan, pan”, on accélère »

De l’autre côté de la Loire, entre Blois et Onzain, on vise le pigeon, le canard, le chevreuil aussi. Sur les terres des agriculteurs souvent, et le dimanche principalement. Les chasseurs plus âgés, trop fatigués pour courir derrière un chien de chasse, se contentent de tirer le faisan d’élevage, généralement lâché quelques heures plus tôt.

Ce midi, trois pratiquants de marche nordique débriefent sur le parking de l’étang poissonneux de Chouzy-sur-Cisse. Entouré d’arbres et encerclé par un long chemin, le site fournit une promenade sécurisée pour les riverains. « Aujourd’hui, on a pris des risques. On est sorti d’un sentier balisé pour emprunter un petit passage qui traversait un champ. »

Ces randonneurs décrivent leurs frissons : « Quand, sur notre passage, des animaux surgissent et s’enfuient, on pense immédiatement aux chasseurs. On se demande où ils sont et s’ils vont réagir. » L’autre jour, un agriculteur est venu à leur rencontre. Le contact fut glacial. « Il nous a dit qu’on devait foutre le camp car il ne tolérait que les chasseurs. » Lesquels l’indemnisent lorsque sa parcelle est retournée par des sangliers. Autour du lac, Françoise, cheveux dorés et parka jaune, balade son westie au bout d’une laisse : « Nous, c’est simple : dès qu’on entend pan, pan, on accélère, n’est-ce pas bichette ? »Lire l’entretien :  Willy Schraen, patron des chasseurs : « On est entrés dans une période de fracture idéologique assez forte »

Albert Diaz, un retraité du transport habitant à proximité, chasse les bécasses dans la vallée de la Cisse : « Parce que le gros gibier, ça ne m’intéresse pas : je n’ai aucun plaisir à rester statique pendant des heures. Toute ma vie, j’ai surtout chassé pour me promener et faire courir mes chiens. » Il dit observer une dégradation récente des relations entre chasseurs et promeneurs : « Quand on les croise, certains n’hésitent plus à nous traiter d’assassins. Je pense qu’ils ont une image fantasmée de la nature, forcément sauvage, ouverte, toute à eux. »

Il évoque cet homme et son fils de 12 ans, en goguette dans un bois privé devenu zone de chasse. « Avant, dès que les promeneurs apercevaient des chasseurs, ils faisaient un détour. Ce n’est plus cas. Ce type-là nous a frôlés sans se poser de question. Les gens estiment que, puisqu’on tient le fusil, on est les seuls responsables. Mais la balle, quand elle atteint quelqu’un, vous n’imaginez pas le traumatisme pour tout le monde ! » Et de raconter ce riverain qui refusait mordicus les chasseurs sur ses terres, « jusqu’à ce qu’un renard dévore toutes ses poules d’ornement. Tout à coup, il a eu besoin de nous ».

« Une minorité empêche une majorité »

Enfant, François Thiollet accompagnait son père et son grand-père à la chasse le week-end. Le voici à présent conseiller municipal Europe Ecologie-Les Verts à Valencisse, près de Chouzy. Comme le chef de file des écologistes à la présidentielle 2022, Yannick Jadot, il milite pour une interdiction de chasse le week-end.

« Aujourd’hui, tellement moins de gens sont chasseurs ! Or, quand on est avec ses enfants le dimanche et qu’on entend des détonations, on n’ose plus sortir se promener car on sait qu’il y a un risque. Une minorité empêche une majorité. » Il rappelle que les Anglais, les Gallois et les Néerlandais ont interdit la chasse le dimanche « et, à ma connaissance, ils n’ont pas été envahis par les sangliers ».Lire aussi Emmanuel Macron tente de trouver une ligne de crête entre le bien-être animal et les chasseurs

Non loin d’ici, quelques règles permettent déjà de partager le territoire entre promeneurs et chasseurs. La forêt domaniale de Blois, vaste de 2 500 hectares et qui s’étend sur cinq communes dont Chouzy-sur-Cisse, n’est ainsi jamais chassée le week-end. Divisée en trois lots, la chasse se pratique le mardi dans le premier, le lundi dans le deuxième. Le troisième lot est consacré à la chasse à l’affût ou à l’approche, tous les jours sauf le week-end et les jours fériés.

Rien de tel en Sologne, territoire giboyeux constitué de réserves privées, où la chasse aux sangliers et aux grands cervidés est une véritable industrie. Avec son épouse, Raymond Louis y tire le sanglier. Président de l’Association des amis des chemins de Sologne, basée à Brinon-sur-Sauldre (Cher), ce paysagiste milite notamment pour la préservation et la sécurité des chemins ruraux : « Ce que je ne peux pas admettre, c’est quand on voit les chasseurs s’y poster. Eux n’ont rien à faire là car, même s’ils font attention, c’est dangereux qu’il y ait des tirs à proximité de la voie publique. Pour leurs battues, les chasseurs devraient être postés au milieu des bois mais pas en bordure de route ! »Lire notre reportage :  A Mittainville, du patron à l’intérimaire, la chasse en étendard

Pour autant, pas question pour lui de priver ces chasseurs de week-end : « Il n’y a pas que des grands patrons qui tirent en Sologne. Ce sont aussi des ouvriers d’usine, des salariés, des gens qui bossent toute la semaine. On compte déjà beaucoup trop de sangliers, il ne faut pas baisser les bras mais en prélever le maximum !, argumente-t-il. Et puis ce n’est pas parce qu’il n’y aurait pas de chasse le samedi et le dimanche que cela permettrait aux promeneurs d’aller davantage se balader dans les propriétés privées. » C’est le cas des trois quarts des forêts en France métropolitaine.

Jordan Pouille( Correspondant régional)

https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/16/j-ai-conscience-que-les-gens-ont-peur-quand-ils-entendent-des-coups-de-feu_6102207_3244.html

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Evergrande (14.10.21 – La Vie)

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La Vie. Reportage à la Bouillie

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Parution – La Vie

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Enquête | Le Monde Diplomatique | Mars 2021 | Alibaba, épopée chinoise

Mars 2021 Jordan Pouille Alibaba Enquête Chine

Le Monde Diplomatique – pages 1, 8 et 9 – édition Mars 2021
Enquête sur l’empire Alibaba et son fondateur Jack Ma

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La Vie | Crise sanitaire et chômage poussent la jeunesse rurale dans les rangs de l’armée

[Reportage] Les cours universitaires à distance et la fermeture de pans entiers de l’économie précipitent des jeunes vers les métiers de la défense. Reportage dans le Loir-et-Cher, à Blois puis Vendôme, aux côtés d’un recruteur de l’armée de Terre.

Publié le 23/02/2021
L’armée attire une jeunesse victime de la crise sanitaire

 

À Blois, sur l’aile gauche de la Villa comte de Saxe, ancienne caserne convertie en résidence de standing, il reste encore une permanence de recrutement de l’Armée de terre ou Cirfa (Centre d’information et de recrutement des forces armées). À l’entrée, un mannequin de résine en tenue de camouflage, un doigt sur la gâchette d’un fusil factice, accueille le visiteur. Un écran mural diffuse ses informations en continu. On y parle ce midi d’un homme assassiné.

L’adjudant-chef Frédéric Martin reçoit sur rendez-vous, derrière une barrière de Plexiglas. Il ne retire son masque noir que pour porter à la bouche un mug « meilleur papa du monde ». Dès qu’il s’assoit face à lui, le jeune repère tout de suite cette grande carte de France où figurent les visages des nouvelles recrues : certains partent à la logistique en Alsace, d’autres comme combattants des forces spéciales dans un régiment des Landes. Voire en Martinique.

Les raisons d’une telle affluence

À cause des contraintes sanitaires, de la peur du virus, des confinements successifs, les rendez-vous de l’adjudant-chef ont été rares en 2020 par rapport à 2019, avec seulement 50 recrues à la clé au lieu de 100. Mais depuis janvier 2021, la tendance s’inverse. L’armée attire de nombreux jeunes dont les perspectives d’avenir restent floues : « Les entretiens se succèdent. J’ai déjà reçu trois garçons issus de la restauration. Ils n’ont plus de travail, réfléchissaient à l’armée et ont fini par se décider. »

Des parents appellent aussi, afin d’obtenir un rendez-vous pour leur gamin décrocheur ou déprimé. « Depuis la rentrée, on constate l’arrivée dans les Cirfa de personnes ayant perdu leur emploi dans le contexte de la crise sanitaire et pour qui l’armée, outre la stabilité d’un employeur public, offre la possibilité de donner du sens à un nouvel engagement », se sont émus deux sénateurs, Joël Guerriau et Marie-Arlette Carlotti, dans un rapport portant sur le recrutement des forces armées publié le 4 décembre dernier.

Cette jeunesse bousculée dans ses projets par la pandémie se sentira-t-elle dans son élément dans l’armée ? En 2019, une recrue de l’armée de Terre sur trois partait avant la fin de la période probatoire. « La période d’incertitude ouverte par la crise sanitaire et la recrudescence du chômage constituent un terreau favorable à la présentation d’un plus grand nombre de candidatures aux profils compatibles avec les métiers exercés », estimaient, optimistes, les sénateurs Guerriau et Carlotti dans leur rapport.

L’armée attire une jeunesse victime de la crise sanitaire

« Je veux me sentir utile »

Martin, 18 ans, exhibe un large logo Adidas sur son masque en tissu. Ce fils d’une mère infirmière et d’un père chauffagiste a quitté son lycée après avoir triplé sa première l’an dernier. Il s’est inscrit dans une agence d’intérim mais a vite déchanté. Seule l’usine de sushis Marco Polo, située à Controis-en-Sologne, à 25 kms de Blois, qui vient de s’associer avec Lidl et cherche 50 personnes, embauche des gens sans expérience. Un travail éreintant, en deux-huit, à une température entre 0 et 1 degré.

Martin s’est souvenu de ces soldats en visite dans son lycée l’an dernier. « À l’époque, je n’avais pas osé leur parler. Mais maintenant, je sais que je veux quitter la maison et gagner ma vie. » Il croise le regard du recruteur et se redresse : « Je veux me sentir utile. Aider la France, enfin mon pays, je veux dire ! »

Martin sait déjà qu’il veut rejoindre l’infanterie, comme combattant. « Tu auras le choix, entre tireur antichar ou tireur de précision », détaille l’adjudant. Il repartira avec une brochure sur les forces combattantes. On y découvre les avantages : 1362 euros nets comme salaire de départ, logé, nourri, 75 % de réduction sur les trajets personnels SNCF, neuf semaines de congés par an, « quartier libre les soirs et les week-ends, hors missions et manœuvres. Un soldat ne part en opération extérieure (OPEX) qu’à partir de la deuxième année de service ».

Bastien vise les chasseurs alpins

Le rendez-vous suivant, c’est Bastien, 20 ans, jean déchiré aux genoux, cheveux bouclés jusqu’aux yeux. Sa mère est agricultrice chez ses grands-parents. Son père est ouvrier dans un silo. Ils vivent à Fréteval, dans le nord du département. « Leur boulot, les céréales, ça ne m’attirait pas du tout dès le début. »

Bastien est en BTS de gestion et protection de la nature en Corrèze. Il y est allé pour le grand air mais cette année encore, pandémie oblige, toutes les activités extérieures ont été annulées. « Je n’avais pas signé pour ça. Moi j’adore la nature ! Et j’ai deux copains chasseurs alpins. J’aimerais les rejoindre. » L’adjudant le tempère : « Tu sais que ces militaires-là vont partout, même au Mali. »

« J’ai 20 ans et j’ai déjà fait plusieurs métiers »

Notre militaire sillonne le département et ses missions locales, agences pôle emploi et centres d’orientations. Comme ce matin à Vendôme (Loir-et-Cher) dans le bureau d’une psychologue scolaire. Y entre Villia Chauvette, 20 ans. C’est son deuxième rendez-vous afin de constituer le dossier. Ses parents sont séparés depuis presque deux ans. Elle vit à Authon, chez son père, qui tient un élevage de dindes depuis cinq ans, après avoir longtemps été ouvrier avicole, dans la dinde toujours. « Des bêtes bruyantes et nerveuses, je préfère les poules », dit-elle.

Villia a décroché un bac en 2019 et s’est inscrite à la faculté de droit de Tours, où vit sa maman enseignante. Lorsque le premier confinement arrive, les cours en présentiel sont annulés, la jeune fille retourne à Authon s’occuper de ses chevaux et épauler son père. « Et c’est là que j’ai complètement décroché, car je n’étais plus obligée de me présenter en cours, puis mon père m’a expliqué qu’il n’allait pas m’entretenir très longtemps. »

La jeune fille part dans le Poitou, planter les melons avec sa meilleure amie et décroche ensuite un job à Intermarché : de la mise en rayon pendant sept mois, 26 heures par semaine, de 6 h à 11 h, à 930 euros par mois. « Finalement, je suis fière. J’ai 20 ans et j’ai déjà fait plusieurs métiers. » Elle est séduite par des publicités de l’armée, comprend qu’elle pourrait intégrer une caserne pas trop loin, au Mans, et demande un entretien. Puis un deuxième. « Je suis tentée par le médical, mais là encore, c’est large. » Va pour brancardier. « Ce sont les tout premiers soins et de l’administratif, ça me va. »

Retour à Blois. Clémence, 17 ans, lycéenne en internat, fille unique, a prévenu sa marraine, mais pas encore ses parents, qu’elle allait voir un recruteur militaire. « Je leur ai parlé de mes choix sur Parcoursup, mais pas d’une carrière à l’armée. Ils savent que je ne veux pas travailler à l’usine et ça les rassure déjà. » Ses deux parents, quadragénaires, sont ouvriers à l’abattoir de volailles de Savigny-sur-Braie, proche de la Sarthe.

Un travail à la chaîne, caché dans une blouse, avec interdiction de se parler. « Ils me disent que leur travail n’a pas d’intérêt. À l’armée, j’en vois un », dit Clémence qui parle d’esprit d’équipe, de paix aussi et songe à y entrer comme infirmière.

La concurrence féroce d’Amazon

En mai, aux beaux jours du printemps, l’adjudant-chef Martin se postera à l’entrée du centre commercial Leclerc de Blois, avec un blindé et quelques hommes du 27e régiment des chasseurs alpins. Un centre de formation d’apprentis n’est pas loin. Des dizaines de jeunes affluent vers le Leclerc chaque midi pour acheter leur sandwich et une canette de soda.

« Amazon, près d’Orléans recrute tellement qu’il vient chercher sa main-d’œuvre en bus jusqu’ici, explique le militaire. Quant au zoo de Beauval, ils font travailler des centaines de jeunes, mais ne savent pas quand ils pourront rouvrir. L’armée aussi est un vivier d’emplois pour la jeunesse. C’est maintenant qu’il faut le faire savoir. »

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