Retour à Ordos, ville (toujours) fantôme

jordan pouille ©

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Dix huit mois plus tard, je suis retourné sur place, là bas dans ce petit bout sableux de Mongolie Intérieure. Ce qui a changé? Tout est beaucoup plus grand et le sentiment de vide encore plus important. Car même si personne n’achète, à part les fonctionnaires de la ville voisine désormais contraints de travailler sur place, les chantiers ne sont pas arrêtés, à peine ralentis !  Après l’avenue de la culture et ses bâtiments futuristes, on s’attaque au “business district” avec six gratte-ciels bordant le lac artificiel. L’été venu, celui-ci offrira un spectacle de toute beauté, avec des jets projetant l’eau à plus de soixante mètres. A Ordos, le béton a tellement pompé l’eau des nappes phréatiques que l’eau des rares habitants est coupée deux jours par semaine. Un développement durable, donc.

Ma précédente série à Ordos (été 2010) fut publiée en juillet 2010 dans Marianne puis en décembre dans un magazine allemand  ici

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