La croissance chinoise cache ses pauvres

Voici un document intéressant, un petit scan d’une étude d’Athar Hussain, sur la pauvreté urbaine chinoise.

Il montre que la pauvreté n’est pas là où on l’attend. Ainsi Tianjin, ville prospère à 180 kms de Pékin et seulement 30 minutes par le train rapide affiche un “taux de pauvreté” au dessus de la moyenne. Ou même en Mongolie Intérieure ou dans le Shaanxi, deux provinces qui carburent à leurs réserves phénoménales de charbon et qui connaissent les plus fortes croissances en Chine, ont toujours un taux de pauvreté parmi les plus élevés. Cela montre que les provinces mènent une politique différente de lutte contre la pauvreté. Et aussi que le modèle socialiste chinois continue de creuser à coup de pelleteuses les écarts de richesse au sein de la population.

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