Edition originale ci dessus. Le texte a été rédigé en anglais par mes soins. L’édition moscovite l’a retenue et puis traduite dans la langue.
Archive for the ‘metro international’ Category
Bonne année du dragon ! (Metro international)
Category culture, metro international, photos, reportage, societe
Retour à Ordos, ville fantôme
Category economie, metro international
Le prix du m2 chute, les promoteurs prennent la tangente mais rien n’y fait. Cette ville en plein milieu du désert de Mongolie Intérieure, continue de grandir, de gonfler contre toute raison mais personne ne vient s’y installer faute d’usine, d’activité. Elle pourrait accueillir 1 million de personnes et même les divertir avec des opéras, cinémas et même une rédaction de journal. Cela montre que les nouveaux riches de ce petit territoire ne savent toujours pas quoi faire de leur argent. Le charbon s’extrait ici en quantités illimitées alors on investit dans le ciment, coute que coute.
Voici un reportage que j’ai réalisé et rédigé en anglais pour les éditions internationales du quotidien Métro. A ma connaissance, il est paru dans les éditions canadienne et française.
Edition française:
Anelka et la zizanie du foot chinois (Metro)
Category metro international
Et à lire ici
De la bicyclette à la Bentley: itinéraire d’enfants gâtés. Enquête sur la jeunesse dorée pékinoise (Metro)
Category beijing, metro international
Dans les entrailles de Baidu – reportage
Category economie, metro international, reportage, societe
Après une semaine de palabres, j’ai obtenu le sésame pour pénétrer à l’intérieur du siège de Baidu, le plus gros moteur de recherche en Chine, bien loin devant Google. J’ai rédigé un papier en anglais, accompagné de photos inédites. Le texte a ensuite été traduit en espagnol et publié dans l’édition Mexicaine de Metro International ce mois-ci.
Baidu reste une boîte fascinante tant elle accumule les superlatifs. Son fondateur, Robin Li, est l’homme le plus riche de Chine. Baidu censure sans vergogne la moindre requête sensible, qu’il s’agisse de la vie privée des cadres du Parti, des scandales alimentaires, du trafic d’organes, de la technologie android ou des révolutions de Jasmin. Dans le même temps, Baidu offre des outils qui permettent aux internautes de télécharger gratuitement des milliers de livres ou de chansons… ce qui lui vaut actuellement des déboires judiciaires avec leurs auteurs.
Mais l’entreprise est côtée à Wall Street et serait détenue en majorité par des actionnaires étrangers. A l’intérieur du “Baidu Campus”, on cultive l’esprit “Silicon valley” entre jeune geeks brillants. Pour la petite histoire, le porte parole du groupeKaiser Kuo, citoyen américain né chinois est un ancien membre du célèbre groupe de heavy métal pékinois des années 90, Tang Dynasty. Seulement 12 “passeports étrangers” travaillent à Baidu, sur 5000 salariés. 6000 nouveaux ingénieurs, graphistes et programmeurs rejoindront l’équipe d’ici la fin de l’année.
Vous êtes intéressé par un reportage texte & photos? Contactez moi.
La beauté sacrifiée (Metro International – 18 avril)
Category metro international, societe
L’an dernier, la Chine est devenue la 3e nation de la Chirurgie esthétique derrière les Etats-Unis et le Brésil. Ce “boom” du scalpel n’est pas lié à la seule hausse du pouvoir d’achat et ne concerne pas les femmes mûres soucieuses de garder leur mari volage en enlevant quelques rides. C’est devenu un marché, un business comme un autre pour aider les étudiantes à décrocher un emploi dans un marché pour cols blancs extrêmement compétitif, où les employeurs n’hésitent plus à préciser des critères physiques sur la moindre offre d’emploi.
Les Pékinois connaissent bien les publicités de cliniques à l’arrière des taxis, comme cette belle caucasienne à la robe rouge et au décoletté pigeonnant posant lassivement à travers le cadre d’un tableau. Pour 300 à 500 euros, celle-ci promet une taille de bonnets supplémentaire ou un débridage des paupières. C’est le tarif légal et déjà compétitif. Mais avez vous prêté attention à ces garçons à la sortie des campus ou de centres commerciaux, prêts à dégainer leurs cartes de visite? Ils sont rabatteurs de cliniques souterraines et reçoivent 10 yuans pour chaque étudiante qui poussera, à ses risques et périls, la porte de l’établissement.
Alors que se passe-t-il lorsqu’on répond à ces annonces plus ou moins douteuses, lorsqu’on succombe aux sirènes low cost de la beauté? Pour Metro International, nous avons franchis le pas, rencontré ces médecins surmenés arrondissant leurs fins de mois en s’essayant le dimanche à la chirurgie plastique dans une arrière salle de salon de beauté, des jeunes femmes persuadées que des yeux débridés les aideront à séduire un employeur, visionné des tonnes de réclames régionales pour des cliniques douteuses, rencontré Momo qui se bat pour obtenir réparation après une opération “discount” ratée. Une enquête publiée en anglais. Bientôt en Français.
Edit: à lire aussi sur l’édition Canada Montréal. (édition du 18 avril) et plus de photos ici.
























